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Royal Enfield et Transhimalayenne : faites l’une pour l’autre

Lifestyle

Les marques prestigieuses de motos ne manquent pas. Mais chevaucher une Royal Enfield, c’est une aventure particulière. Exit les mordus de vitesse, l’élégante indienne a pour crédo « rester calme et conduire prudemment». D’ailleurs, cette routière de légende est devenue la monture idéale pour affronter la plus haute route du monde, la Transhimalayenne.   Héritage de l’empire britannique, la Royal Enfield est indienne depuis 1968, grâce à la faillite de la maison mère anglaise et aux dirigeants indiens qui ont repris le flambeau. D’abord plébiscitée par l’armée locale pour sa robustesse, elle a gagné le cœur de tous grâce à sa ligne racée et sa puissance. L’usine de Chennai (ancienne Madras, au sud du pays) fondée en 1956 par les anglais est devenue le siège de la marque. 8 000 salariés y produisent près de 30 000 nouveaux modèles chaque année.         En Inde, conduire une Royal Enfield, c’est déjà être quelqu’un   Dans de nombreuses provinces, seuls les notables en possèdent. Ici, on s’engage « pour la vie » auprès de sa Royal, certains l’achètent même pour la léguer à leurs enfants. Et en ville, on peut aussi la piloter sans casque ! En 50 ans, beaucoup de choses ont changé chez Royal Enfield sauf une : la fabrication main. Vous avez bien lu : à Chennai, pas d’électronique, pas d’ordinateurs. Montage, peinture, déco, habillage, polissage… tout, absolument tout est fait à la main. Le carénage a la brillance d’un miroir, chaque logo peint sur le réservoir ne doit sa fluidité qu’à la main experte d’un véritable artiste. Et cette implication humaine donne une âme à la bécane… le début de la légende.         Fiable et robuste, c’est une moto de caractère faite pour la montagne. « Vous grimpez les montagnes comme un pilote, mais vous revenez tel un explorateur ». C’est le président de Royal Enfield qui l’affirme. C’est au nord de l’Inde que l’on trouve la mythique Transhimalayenne, la route « carrossable » la plus haute au monde. Le proverbe affirme « qui se ressemble s’assemble ». Pas étonnant donc que tant de motards aventuriers venus d’Europe viennent s’y frotter en Royal Enfield ! Clermont Yu, photographe installé à Paris, va tenter bientôt l’aventure parce « cette moto fait rêver et ce parcours, c’est le summum du road trip ».       Une chevauchée fantastique   La route indienne est rarement de tout repos et nous avons tous en tête l’image d’une circulation frénétique et désordonnée. S’il existe une exception, c’est la Transhimalayenne. Sur près de 500 kms, de Manali (Himashal Pradesh) à Leh (Jammu & Cachemire) le long de la frontière nord de l’Inde, c’est la montagne qui mène le bal jusque dans la région du Ladakh à plus de 5 000 m.   De cols en vallées, elle dessine des volutes, fait passer le voyageur de la toundra indienne à un univers minéral. Et ressemble plutôt à une piste sur la majorité du parcours. Une odyssée pendant laquelle les corps et les machines sont mis à rude épreuve par les trous, les cailloux, la boue et les ravins. Affronter la Transhimalayenne, c’est d’abord vaincre sa peur de l’inconnu. Ici, ce sont les changements brusques de météo, la route effondrée, l’absence de stations essence, les camions embourbés ou les rivières à traverser qui rythment le quotidien des bikers.         On y croise souvent des travailleurs venus de tout le pays pour reconstruire des tronçons régulièrement détruits par des glissements de terrain. Sans oublier l’altitude. Les pilotes comme les moteurs manquent d’air à 4 000 m et quelques réglages s’imposent. Mais les vieux routards affirment que la Royal Enfield ne vous abandonne jamais dans les difficultés. Il faut rouler souple, être patient et la solidarité entre motards fait le reste.   La récompense ? Les émotions que vous offre cette route pas ordinaire. Les paysages verts, blancs ou lunaires, les sommets couronnés de nuages qui miroitent sur une plaine désertique, un troupeau de yacks se baignant dans les eaux bleues du lac Pangong, les points d’escales qui ressemblent souvent à des camps de fortune, un massage salvateur à Leh pour reposer vos muscles endoloris… Vous n’oublierez pas non plus le perpétuel sourire des chauffeurs indiens aux camions naufragés ni une éventuelle halte chez Sony & Bony, sorte de caverne d’Ali Baba où l’on rafistole les Royal Enfield de tout l’Himalaya. Et bien sûr, les temples accueillants et moulins à prières colorés qui jalonnent la route puisque vous circulez sur le « territoire des dieux ». Vous pourrez y faire bénir votre monture. Un rituel incontournable pour une machine douée d’une âme.           Enfin, l’arrivée à Leh, petite ville aux portes du Toit du monde. C’est le point final du voyage mais sa présence surprend si loin de tout, sur fond de sommets enneigés. Il se dit qu’à l’arrivée, on a le sentiment d’avoir mérité d’être là.   De l’aventure transhimalayenne en Royal Enfield, vous reviendrez chargé d’images. L’occasion pour Clermont Yu de préciser « J’aurais beaucoup de choses à raconter et à montrer à mon retour… ».   Pour en savoir plus sur Royal Enfield    
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Perrine Chugg, voyageuse, maman et vagabonde

Lifestyle

Incorrigible optimiste, Perrine s’était présentée alors que nous cherchions un cuisinier sur le Tour de France Roadsign. « Je ne cuisine pas mais je peux conduire ! ».  Elle a pris le volant et s’est intégrée à l’équipe avec bonheur. Depuis, cette insatiable voyageuse continue à s’initier au monde dans des contrées diverses et variées… mais pas seule.   La vie en version XXL Perrine a eu très tôt envie de s’évader du quotidien d’une famille pas vraiment voyageuse. Dès 18 ans, elle se forme et commence à travailler comme éducatrice auprès d’enfants. A l’étroit dans sa Belgique natale, elle part. France, Afrique du sud, voyages humanitaires au Burkina Faso et au Mali… Elle travaille pour Disney puis passe un an en Espagne pour une société bretonne. Et au milieu de tout ça, un séjour de 6 mois au pair en Grande-Bretagne qui va encore élargir son horizon ! Une seule rencontre à York avec Joshua, un jeune australien. Un coup de foudre et un pari qu’il lui lance avant de partir : « Si dans trois ans on ne s’est pas recroisés, tu viens en Australie. » Quelques mails puis moins de contacts. En 2008, Perrine s’apprête à partir pour un job de rêve en Amérique du Sud. Le pari arrive à son terme et elle reçoit un message. Impossible pour elle de s’envoler pour l’Australie, elle vient de rejoindre la caravane du tour de France… Qu’à cela ne tienne, c’est Joshua qui prend l’avion ! On a déjà tous les ingrédients d’une bonne comédie romantique, non ?           Perrine a renoncé au job de ses rêves et tout quitté pour l’Australie. « Je me suis dit si je me plante, je reviens. Un choix pas facile mais je n’ai jamais regretté. » En Australie, elle a pu assouvir ses envies de découverte : La Nouvelle-Galles du Sud et Perth à l’ouest avec un intermède de quelques mois en Belgique en 2012 pour une première naissance. Enfin, la Tasmanie où Joshua décroche un nouveau poste. Notre globe-trotter en jupons s’adapte partout même si elle préfère nettement la vie au soleil. « La Tasmanie, c’est petit et pas vraiment tropical. Il pleut, c’est vert et il fait moins chaud. Ça ressemble plus à l’Europe. Mon mari y a aussi retrouvé sa famille et mes grossesses se sont très bien passées… »   Un, deux puis trois petits soleils ! Au fil des déménagements, la famille Chugg s’est enrichie de trois petites fées qui ont aujourd’hui 5, 4 et 2 ans. A ceux qui s’étonnent de ces mouvements incessants malgré la présence de si jeunes enfants, Perrine répond « ce qu’on perd en sécurité, on le gagne en liberté ». Essentiel pour elle d’apprendre à ses enfants le monde, la différence, la tolérance. C’est ce qui l’anime. Elle casse les rituels, refuse la routine. Pour le partage, Perrine est aussi devenue une Doula qui accompagne les femmes dans leur grossesse. Les petites ont déjà des caractères différents et leur maman les aide à s’épanouir où qu’elles se trouvent. Il en faut de l’énergie pour entraîner, gérer et satisfaire tout ce petit monde mais Perrine ajoute « Au moins, on n’aura aucun regret de ne pas avoir saisi les opportunités. »       These boots are made for walking… and that’s just what they’ll do A l’adage « Va où le vent te mène » Perrine ajouterait « en toutes circonstances et de préférence pieds nus ». Mais pour l’instant, les chaussures restent indispensables… En 2017, Joshua a décroché un poste intéressant pour une compagnie américaine qui l’a mené… en Mongolie. Quatre semaines sur des chantiers puis deux semaines de congés. De Mai 2017 à janvier 2018, ses « femmes » sont retournées en Belgique où il les rejoignait pendant ses vacances. N’était-il pas plus facile de vivre tous ensemble ? L’employeur a accepté d’adapter le job de Joshua et la tribu a pu se rassembler à Oulan-Bator dès février 2018. « Un choc thermique. A notre arrivée, il faisait -27° ! Mais on est privilégiés ». Appartement, transport et frais scolaires à l’école internationale pour l’ainée sont pris en charge. Perrine découvre avec gourmandise son nouveau cadre de vie. Le voisinage est composé de mongols et d’expatriés et les mamans partagent tâches et expérience.     Très vite, Elle tente une escapade en solo au Festival des glaces de Khövsgöl. A l’entendre, on sent qu’elle a dévoré chaque moment de ces cinq jours pendant lesquels elle a dormi chez l’habitant. « Sur le lac gelé, il y a des combats, des épreuves sportives, des chevaux. Il y a beaucoup d’artisanat local, de bijoux, de vêtements avec notamment du rose et du mauve pour les tenues des hommes. J’étais fière de porter le Del, la robe traditionnelle de fête». De ses échanges avec ses hôtes et les nomades, elle a déjà retenu qu’ici, on ne refuse pas la nourriture et que pour s’excuser d’avoir marché sur le pied de quelqu’un, on doit immédiatement lui serrer la main. Mais ce qui lui plaît surtout c’est « un étonnant sens de la communauté. La notion d’espace personnel ou d’individualité est réduite. Ici, on vous parle à quelques centimètres du visage et on entre dans votre tente sans demander. C’est l’hospitalité qui prime ».   Aujourd’hui, l’aînée de ses filles va à l’école, la cadette pratique la danse et la plus petite passe beaucoup de temps dehors avec sa maman. Perrine voit arriver le printemps avec délices à l’idée de balades en famille sans bonnets, gants, doudounes et boots… Si la chaleur humaine est bien présente en Mongolie, on perçoit tout de même une légère envie de tropiques. « On verra quand l’hiver va revenir, ça reste ouvert ». Quand on vous dit que Perrine est voyageuse et vagabonde… Très vite, Elle tente une escapade en solo au Festival des glaces de Khövsgöl. A l’entendre, on sent qu’elle a dévoré chaque moment de ces cinq jours pendant lesquels elle a dormi chez l’habitant. « Sur le lac gelé, il y a des combats, des épreuves sportives, des chevaux. Il y a beaucoup d’artisanat local, de bijoux, de vêtements avec notamment du rose et du mauve pour les tenues des hommes. J’étais fière de porter le Del, la robe traditionnelle de fête». De ses échanges avec ses hôtes et les nomades, elle a déjà retenu qu’ici, on ne refuse pas la nourriture et que pour s’excuser d’avoir marché sur le pied de quelqu’un, on doit immédiatement lui serrer la main. Mais ce qui lui plaît surtout c’est « un étonnant sens de la communauté. La notion d’espace personnel ou d’individualité est réduite. Ici, on vous parle à quelques centimètres du visage et on entre dans votre tente sans demander. C’est l’hospitalité qui prime ».   Aujourd’hui, l’aînée de ses filles va à l’école, la cadette pratique la danse et la plus petite passe beaucoup de temps dehors avec sa maman. Perrine voit arriver le printemps avec délices à l’idée de balades en famille sans bonnets, gants, doudounes et boots… Si la chaleur humaine est bien présente en Mongolie, on perçoit tout de même une légère envie de tropiques. « On verra quand l’hiver va revenir, ça reste ouvert ». Quand on vous dit que Perrine est voyageuse et vagabonde…     THANKS PERRINE!
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Look Around You : regarder le monde en face

Voyage

Il est des gens qui naturellement et très sérieusement donnent le sourire et font naître l’espoir. Les membres du jeune collectif audiovisuel Look Around You font partie de ceux-là. A la fois fougueux et concernés, passionnés et clairvoyants, ils forment un cocktail détonant qui veut « changer le monde ». A suivre absolument.       Voyager, apprendre et comprendre le monde grâce à l’image   25-30 ans. Une bande de potes née de rencontres fortuites en covoiturage ou dans des avions. Des rencontres devenues projet car ils ont la même envie de mettre en lumière la diversité de la planète. Valentin Proult, Jules Vervust et Marc Royer voyageaient, avaient une vision commune des beautés terrestres et des défis à relever pour les protéger. Clément Guilloux et Apolline Decrême les ont rejoints. Un patchwork de fortes personnalités, noyau dur de Look Around You, qui fédère un réseau international d’une quinzaine de passionnés.   100% aventuriers et résolument libres, ils sont biologiste et géographe, réalisateur, cadreur, consultant digital, monteur ou graphiste. En France, au Canada et au Costa-Rica, chacun vit de son métier mais s’investit dans le collectif avec un objectif qui dépasse celui d’une simple entreprise. Look Around You n’est pas qu’une boîte fondée par quelques digital natives, c’est un projet communautaire à l’échelle planétaire. Rien que ça !         Leur méthode : initier l’exploration de contrées ou de sujets jamais traités. Observer les évolutions naturelles, se fondre dans le décor et vivre avec les populations.   Leur outil de prédilection, le documentaire. Le sujet est abordé sous trois angles : l’approche scientifique, les spécificités de la nature, la dimension humaine.   Leur but : collecter et archiver l’information la plus authentique, la plus vérace possible. La partager par l’image pour éveiller les consciences et imaginer des solutions à l’échelle de la planète et non plus d'un pays. Faire parler la nature par l’image plutôt qu’au fond d’un labo ou dans d’obscures publications techniques. Partager l’exploration, la découverte et l’aventure avec tous et partout.   Valentin, tout scientifique qu’il est, s’empresse d’ajouter « La question c’est pourquoi on est là ? Où est notre place ? Pour tenter d’y répondre, il faut voir le monde tel qu’il est. La plus grande richesse aujourd’hui c’est la découverte. D’ailleurs, on souhaite inclure dans nos films un making of pour montrer ce qu’est l’expédition véritable. »           Dans 5 ans, on sera au cinéma !   Pour atteindre leur objectif, ces pros de l’image saisiront toutes les opportunités. Ils se donnent les moyens de voyager au gré de leurs envies et prennent des risques. Kirghistan, grand nord canadien, Cap vert ou Pérou, leurs premiers courts-métrages devront passer le cap des festivals documentaires pour atteindre l’étape suivante, la télévision. A l’instar de l’Empereur de Luc Jaquet, Look Around You se voit crever l’écran au cinéma, dans 5 ans. Quand on vous dit qu’ils voient loin !   Chacun a sa propre définition de l’aventure. Jules ne l’envisage probablement pas sans sa caméra. Valentin y voit une perte de repères et pour Apolline, c’est d’abord l’incertitude. Marc précise « C’est quand je prends une claque qui va changer ma vision du monde ».           Ce dont ils sont le plus fiers (pour l’instant), c’est la passion et la détermination de chaque membre du collectif. Mais aussi leur capacité à se rejoindre et à créer ensemble en dépit des parcours personnels et de l’éloignement géographique.   Liberté, goût de l’aventure mais aussi une fraîcheur et une énergie ébouriffantes, c’est çà Look Around You ! En nous invitant au pur voyage, en partageant leur amour de la planète et de ses habitants, ils pourraient bien faire bouger les lignes…             L'équipe de Look Around You était en expédition dans la forêt boréale canadienne à la recherche d'une denrée rare... Voici le teaser du prochain documentaire de LAY Production : The Borel Secret     Pour plus d'infos sur LAY production : Site web Facebook Instagram
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