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Anne-Sophie Morvan : France, Australie, Roadsign et Studies Up

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Anne-Sophie n’est pas la première Française à terminer ses études par un stage en Australie mais voilà, c’est chez Roadsign à Adélaïde qu’elle a débarqué en 1998 ! Et sans prétention, on peut dire que cette rencontre a quelque peu changé sa vie…. ... [ Aller-simple pour l’inconnu ] ... Licence de commerce international en poche, Anne-Sophie arpente les allées d’un salon professionnel, aperçoit le fameux kangourou qui caractérise la marque et annonce qu’elle cherche un stage à l’étranger… L’entreprise est récente et c’est Roger Carthrew en personne qui la reçoit. Avec un peu de recul, on peut dire que l’histoire commence bien. Quelques semaines après, la voilà partie pour ce continent inconnu où son « maître de stage » l’accueille. Le stage sera intéressant et trépidant avec une offre d’embauche à la clé. « Je n’oublierai jamais les portes automatiques de l’aéroport s’ouvrant sur un lever de soleil rose au son du chant des cacatoès ». Passé le premier choc visuel, c’est la rencontre qu’elle évoque avec Roger : « Cool, l’australien typique, bienveillant mais unique. A l’époque déjà, il pratiquait yoga, arts martiaux, méditation et était végétarien ». ... Anne-Sophie Morvan : de Roadsign à StudiesUp. ... Après un retour éclair en France pour la soutenance de son mémoire, elle s’installe à Adélaïde où elle restera 7 ans. Chez Roadsign en plein essor, Anne-Sophie touche à tout, de la compta à l’export, de la fabrication des panneaux et goodies au développement de licences vêtements et accessoires avec Wolfgang Paul, fidèle de la première heure. Une expérience professionnelle riche qui l’a menée dans tous les magasins de souvenirs du pays et un attachement profond à cette terre où « on prend le temps de vivre, la nature est omniprésente, les gens sont simples et privilégient la bienveillance à la critique ». A cette simple évocation, on devine quelques vocations australes naissantes… ... [ Retour gagnant ] ... Les aléas de la vie et un certain spleen culturel et familial (quand même !) mènent la jeune femme à envisager de rester encore un an en visitant les alentours (Nouvelle-Calédonie, Fidji, Tasmanie) avant de rentrer. C’est à ce moment que l’Etat australien lui propose la double nationalité. Elle reçoit son passeport australien 48 heures avant de prendre l’avion pour la France…. Désormais Franco-Australienne, Anne-Sophie est toujours attendue chez Roadsign mais cette fois-ci à Paris où elle devient chargée de communication et de relations presse. « J’ai gardé le souvenir d’une équipe soudée et sympa. Wolfgang m’a vraiment appris le côté relationnel, notamment sur la caravane du Tour de France, le festival Inter-celtique de Lorient et lors de présentations de la marque. Pendant deux ans, Il m’a trimballée partout. » En lisant la suite, vous comprendrez qu’on est plutôt fiers d’avoir accompagné Anne-Sophie. ... [ Nouveau départ ] ... Dans les années qui suivent, Anne-Sophie travaille comme Manager France pour une agence de placement d’étudiants à l’étranger, se marie et donne naissance à deux bouts d’choux qui ont aujourd’hui 2 ans et demi et quatre ans. Le proverbe dit « les chiens ne font pas des chats » alors avec un tel dynamisme et le soutien sans faille de son conjoint, elle n’allait pas en rester là. Les cursus étudiants ont évolué et beaucoup de jeunes cherchent à vivre des expériences lointaines. Son vécu d’expatriée, son passé professionnel et sa double nationalité la conduisent à créer sa propre entreprise. En 2018, Studies Up naît avec pour objectif d’aider gratuitement les étudiants Français qui souhaitent poursuivre leurs études au loin : Australie et Nouvelle-Zélande bien sûr mais aussi Malaisie, Vietnam, Singapour, Corée du Sud, Dubaï…. Sélection de programmes d’études, dossiers de candidature, formalités d’inscription, préparation du départ, logement, visa, un accompagnement personnalisé est offert à chaque personne inscrite sur la plateforme de studiesup.com ... Anne-Sophie avec ses partenaires néo-zélandais lors d'un salon à Helsinki. ... Studies Up peut proposer gratuitement ces services sur mesure puisqu’elle est agent officiel d’environ 70 universités étrangères et centres de langues. Passionnée par son projet, Anne-Sophie travaille aussi sur le « Working Holidays Visa », intervient en écoles d’ingénieurs et collabore avec les universités françaises. En un an, 450 jeunes ont déjà fait appel à ses services. Studies Up offre aux étudiants d’aujourd’hui les perspectives qu’Anne-Sophie est allée conquérir toute seule il y a quelques années. Le partage d’expérience, la bienveillance et l’esprit de découverte, ça nous va bien ... Plus d'informations sur StudiesUp ...
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Bobby Chinn : Le tour du monde en papilles

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Aujourd’hui, on va parler goût, saveurs, mélanges… En résumé, on va parler cuisine et pas avec n’importe qui ! Mais qu’est-ce que Bobby Chinn vient faire sur le blog de Roadsign ? C’est simple : partager sa gourmandise de la découverte, du partage, de l’authenticité, du voyage. En route ! ... [ CV express d’un touche-à-tout sans frontières ] ... Pour celles et ceux qui n’ont pas encore lu les nombreux articles consacrés à Bobby dans le monde entier, tentons une rapide présentation de ce Chef atypique et attachant. Ayant vu le jour en Nouvelle-Zélande d’un père sino-américain et d’une mère égyptienne, ce gamin est né globe-trotter. Aller à l’école à Auckland, au Caire, à Londres et à San Francisco, ça forge votre regard sur le monde, ses odeurs, ses saveurs. Un ADN de voyageur et une curiosité qui l’ont aussi conduit à s’inscrire à l’institut français de cuisine de New-York, à apprendre l’improvisation et à résider quelques temps au Holy City Zoo, influent Comedy Club de San Francisco. Cherchant sa voie, il fera aussi un détour par la bourse de New-York avant d’opter définitivement pour la cuisine. Il se résume ainsi «devenu Chef par accident mais né voyageur ». Bobby n’a aucune frontière, n’appartient à aucun groupe et parvient à s’intégrer partout. Elevé en dehors de tous préjugés, il dit avoir toujours vécu à la croisée des chemins. « Je préfère m’attacher à nos points communs qu’à nos différences d’autant que tout petit, j’étais très différent des autres enfants ». Et s’il est un point commun à toutes les contrées, un moyen de partager le quotidien et de s’imprégner d’une culture locale, c’est bien la cuisine. ... ... [ L’assiette, l’écran, le partage ] ... Tour à tour serveur, commis ou bras droit, Bobby n’a pas planifié de devenir un chef célèbre. Son ambition est d’abord de rendre heureux ses convives avec des choses simples et d’y mettre un grain de folie. Pas si facile de sortir des sentiers battus de la gastronomie, surtout en occident. C’est un conseil avisé de son père d’origine asiatique et l’envie d’un véritable espace de création culinaire qui le mènent dans les années 90 au Vietnam et il devient en peu de temps une star de la cuisine dans toute l’Asie et au Moyen-Orient. Depuis, Bobby est aussi revenu ouvrir un fameux restaurant à Londres, revendu depuis et s’attelle à de nouveaux projets. Passionné, Bobby Chinn créé sans cesse de nouveaux plats qu’il marque de sa patte, inspiré par une formation classique à la Française et ses expériences culinaires les plus insolites aux quatre coins de la planète. « En cuisine, j’emprunte des petites choses de partout, je les associe et ça donne souvent des plats intéressants qui rappellent les cultures dont je me suis inspirées. Ce n’est pas compliqué ». ... ... Bobby suit son mantra, sa formule magique qui en anglais est KISS pour « Keep It Simple Stupid ». Energique, drôle et parfois insolent, Bobby Chinn s’est presque naturellement trouvé à la tête d’un show TV (culinaire bien sûr) en Asie mais aussi aux manettes d’une série de reportages diffusés en France sous le titre de « Traditions et saveurs » qui ont fait le tour du monde via les chaînes Travel channel, Voyage et Discovery Channel. Dans ces épopées culinaires en Turquie, à Zanzibar, au Pérou ou en Sicile, Bobby nous entraîne sur les marchés locaux, cuisine avec les habitants dans la rue ou chez eux et s’adonne à un shopping des plus informels. « Cela dépend vraiment du pays puisque chaque culture est différente. Je n’ai pas de plan établi, je suis le mouvement ». Il est vrai qu’à le voir apprendre comment cuisiner la « Pasta con le sarde » sur le quai d’un port sicilien, on a l’impression d’avoir de la famille dans l’île… Sa façon de partager, l’image sincère qu’il renvoie lui valent aussi des sollicitations d’une autre nature : une mission d’ambassadeur du tourisme vietnamien en Europe, d’ambassadeur Développement durable du WWF dans le Triangle de Corail, de multiples récompenses pour ses émissions en Asie et une entrée au jury de Top Chef Moyen-Orient. Bobby peut affirmer que le voyage abolit les frontières et mène à tout. ... ... [ La cuisine est un voyage ] ... Lorsqu’on lui demande sa définition du voyage idéal, il dit « un peu planifié mais avec beaucoup de temps pour improviser ». Il ajoute qu’il veut aller au marché, lien le plus direct avec une communauté, découvrir la street-food locale. « On m’invite souvent à dîner dans des restaurant huppés mais je préfère manger là où les gens mangent. Je peux manger un sushi partout mais je ne pourrais pas déguster un bon Banh Xeo ailleurs que dans les rues d’Ho Chi Minh ni un sublime taco ailleurs qu’à Mexico. Je veux goûter la nourriture à la source. Ne pas le faire, ce serait comme cuisiner d’après un livre de recettes sans jamais savoir quel goût ça devrait avoir ». Son exploration de la cuisine vietnamienne dure depuis de longues années. Impossible de faire l’impasse sur ce qui la rend si différente des autres cuisines d’Asie. Bobby nous rappelle que le commerce des épices et la Chine ont fortement influencé la région et contribué à exporter le savoir-faire culinaire chinois dans le monde entier. En Asie, nombre de cultures ont su s’affranchir un peu des saveurs chinoises mais la plus unique reste la cuisine vietnamienne. « D’abord, ils sont les seuls à utiliser partout le caramel. Certains plats ressemblent à ceux des voisins mais dans l’ensemble, le Vietnam fait une cuisine moderne, perfectionnée pendant des milliers d’années. Très régionale, durable et légère, généralement dépourvue de gluten, avec des saveurs contrastées, des couleurs et textures chaudes et froides perceptibles en une seule bouchée. Elle reste mystérieuse et très peu documentée puisque le pays et ses voisins se sont battus 1000 ans pour leur indépendance ». Voilà pourquoi on vous parle de Bobby Chinn aujourd’hui. L’ouverture aux autres, la curiosité et le voyage sont inscrits dans ses gênes et il a choisi la cuisine pour mieux explorer le monde. ... Plus d'information sur Bobby Chinn : www.bobbychinn.com ...
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Slow travel : rien ne sert de courir, il faut prendre le temps...

Lifestyle

Jean de La Fontaine n’avait rien d’un aventurier mais affirmait -dans Le lièvre et la Tortue- que c’est bien la façon dont on voyage qui compte, quelle que soit la destination. En quelque sorte, le fabuliste vantait l’art de voyager lentement mais surement. Voici un premier éloge du voyage lent, à un détail près : le slow travel d’aujourd’hui conviendrait mieux au lièvre qui flâne qu’à la tortue ! . [ Tourisme ou voyage ? ] . Pour le touriste lambda, seule compte la destination finale. Il planifie bien souvent chaque seconde de ses vacances, voyant « tout ce qu’il faut voir » à destination, sautant de l’avion au bus, ne supportant aucune déconvenue dans les transferts. Il considère même une météo maussade comme une erreur d’aiguillage ! Il se plie au dictat des horaires de visites, de repas, de décollage… comme il le fait au quotidien. En somme, il court et suit un planning. Le voyageur lent lui, cultive une certaine insouciance. Il n’est pas moins prévoyant mais ne s’aventure pas seulement pour voir et montrer qu’il a vu. Ce qui l’attire, c’est le plaisir de la découverte. Bien sûr, il utilise aussi les moyens de transport modernes et ira voir certains hauts-lieux qui méritent vraiment un détour. En laissant place à l’imprévu, en n’ayant pas peur de vivre quelques heures non planifiées, il se donne aussi la chance de découvrir sous un jour nouveau les lieux traversés et sa destination. . . [ Eloge de la « lenteur » ] . Mieux que de lenteur, on peut parler de douceur. Prendre le temps est un luxe accessible à tous. A une époque où la patience n’est plus (vraiment) perçue comme une qualité, tout prend des allures d’urgence. Pourtant, combien d’entre nous aimeraient changer de rythme ? Prendre des vacances, c’est le moment idéal pour ralentir. Choisir le slow travel, c’est s’ouvrir sur le monde, peut-être voir ou faire moins de choses, mais les vivre en profondeur. S’installer à la terrasse d’un café de quartier dans une ville inconnue sans avoir d’horaire à respecter, c’est écouter, apprendre, respirer un autre air. Poser le pied dans un village pour une simple étape et décider de rester un jour de plus, comme ça, juste parce que l’endroit vous plaît, qu’on vous y accueille bien… Le slow travel favorise les rencontres, laisse place à des discussions impromptues. Vous êtes un peu perdus ? En demandant de l’aide et en acceptant les invitations, vous n’êtes déjà plus le même. En prenant simplement le train ou le bus, le voyageur s’expose à des moments de convivialité surprenants et même à de nouvelles amitiés ! . . [ L’art de voyager autrement ] . Certains pensent qu’il faut être jeune, sportif et disposer de moyens conséquents pour s’offrir le luxe d’aller et venir hors des sentiers battus. En fait, vous n’avez besoin que de deux choses : l’envie et l’adaptabilité. Pas besoin d’aller au bout du monde pour pratiquer le slow travel et pas besoin de prendre une année sabbatique non plus ! Le plus sûr atout d’un dépaysement réussi, c’est d’éviter de fréquenter les lieux les plus touristiques aux heures de pointe… Certains partiront sac au dos et s’en remettront uniquement aux rencontres pendant leur périple mais le slow travel n’exclut pas pour autant le confort. D’autres préfèrent les échanges de services qui sont monnaie courante aujourd’hui et partout. Le couchsurfing d’une nuit peut facilement se transformer en une semaine de vacances très sympathique avec votre hébergeur pour guide local personnel. Jamais vous n’auriez découvert la cité de cette façon entre des visites programmées et en changeant de ville tous les deux jours. Echange de maison, hébergement chez l’habitant, tout cela s’envisage aussi avant de partir. Tout comme le Woofing qui vous offre gite et couvert en échange de menus travaux bénévoles ou le gardiennage de maison dans des endroits magiques. Quel voyagiste vous permettra de partager quelques jours la vie d’une famille rurale à quelques encablures de Phnom Penh ou d’assister volontairement pendant deux semaines les équipes d’un refuge pour animaux accidentés dans le bush australien ? Qui, à part vous, peut saisir l’opportunité d’explorer Pompeï parfaitement seul avec un guide (un peu vénal mais) passionnant, juste au moment de la fermeture du site au public ? Il existe de multiples façons de découvrir un pays, une région qu’ils soient touristiques ou pas, et à votre rythme. . . [ A la fois bénéfique et utile ] . Les plaisirs de la découverte, les rencontres et les expériences inédites qui nous offrent un regard neuf sur le monde. Voilà les premiers bénéfices du slow travel. Mais il peut aussi être très économique. En prenant son temps, on réduit facilement les coûts d’hébergement et de transports ; on va même parfois jusqu’à les supprimer. Enfin, le slow traveler préfère le train, le bateau, la marche ou le vélo à l’avion ou la location de voiture. En cessant de faire des sauts de puces d’un bout à l’autre d’un continent en un temps très court, il réduit son empreinte sur l’environnement. Sans oublier qu’en consommant local, il soutient la population qui le lui rend bien. Si vous pensez que voyager ne se résume pas à découvrir de nouveaux paysages, que la rencontre fait le sel du voyage et que le respect mutuel rassemble, pourquoi ne pas essayer de voyager autrement ? . . Photos : ©Gabriel.Pielke / ©David.Lemanski / ©Vincent.Kronental / ©Romain.Pujols.Benoit
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