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A Saint-Tropez, Australie et Nouvelle-Zélande crèvent l’écran

Event

L’Australie a vu naître Roadsign. Nous aimons vous raconter les terres australes et aujourd’hui, ce sera face caméra. Au-delà de la magie naturelle des paysages, ces contrées et leurs habitants ont une forte personnalité, une culture riche et un humour parfois ravageur révélés par de beaux films souvent inconnus dans notre hémisphère. Notre guide ? Bernard Bories, fondateur des Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes dont nous sommes un fidèle partenaire et qui, du 8 au 14 octobre, viennent de fêter leurs 20 automnes.       Tout commence par un Pique-nique à Hanging Rock… En 1977, Bernard Bories vit une rencontre choc en voyant ce film de Peter Weir. Il s’éprend de l’Australie et d’un cinéma incarné à l’époque par ce réalisateur (à qui l’on doit depuis le Cercle des poètes disparus, Witness ou Master and Commander). Dès lors, il n’aura de cesse de dénicher d’autres œuvres venues des antipodes et cherchera à les partager avec le public européen. Au fil des ans, de festivals australiens et néo-zélandais en marchés du film, Bernard frappe à toutes les portes, parvient à faire programmer quelques courts et longs-métrages à Chambéry ou Cannes. Mais ce n’est pas assez. Convaincu qu’il faut valoriser le 7ème art océanien, susciter le désir des acheteurs et l’intérêt du grand public, il « invente » le Festival du cinéma des Antipodes.   …. Et se poursuit à Saint-Tropez. Pour accueillir cet évènement, il fallait trouver un lieu qui ait quelques affinités avec l’atmosphère australe. Le soleil, la mer et l’image très cinématographique de Saint-Tropez la plaçaient en tête du casting. Grâce à l’aide d’une amie, Bernard Bories parvient à soumettre son projet au maire qui accepte l’idée de plusieurs jours de projections dans l’unique salle de cinéma de Saint-Tropez. En octobre 1998, la première édition du festival présentait 3 films. Vingt ans après, la programmation réunit 16 longs métrages, 4 documentaires et 16 courts-métrages. Une semaine intense qui a attiré cette année entre 3500 et 4000 spectateurs de tous âges et tous horizons.         Un cinéma d’exploration et de découverte Bernard Bories définit les cinémas australien et Néo-zélandais comme « une sorte de croisement génétique entre le meilleur du cinéma américain et le meilleur du cinéma européen ». Des films efficaces, bien construits, qui jettent un œil féroce sur la société ; des œuvres qui proposent des sous-thématiques fortes, souvent illustrées par un humour acéré, sans jamais renoncer à une vraie esthétique. Cette 20ème édition a accueilli plusieurs premiers films, réalisés avec grand talent et parfois peu de moyens, et des jurys prestigieux et impliqués. Le palmarès a récompensé West of Sunshine, Stray, Breath et Three wise cousins, longs métrages allant de la comédie dramatique au road movie nature, du voyage initiatique au road trip urbain. Le prix du meilleur court-métrage a couronné le « délirant » The Eleven O’clock. En bref, des films variés pour tous les goûts, à découvrir sur http://festivaldesantipodes.com         Un festival qui repose sur la passion et le partenariat Sa passion pour les terres australes et le cinéma des antipodes, Bernard Bories la partage avec des bénévoles ultra-fidèles et venus d’un peu partout. Une équipe qui assure la réussite du festival depuis 20 ans. Sans oublier la chance d’avoir cette année une invitée d’honneur inclassable, réalisatrice-scénariste Néo-zélandaise oscarisée et palme d’or à Cannes, Jane Campion. Mais sans partenaires également passionnés, cela n’aurait pas suffi. Il évoque le soutien de la mairie de Saint-Tropez, de l’association France-Australie, des ambassades des deux pays et ajoute « Roadsign est un emblème de l’Australie, comme une porte d’entrée. Un partenaire qui enrichit le festival, notamment avec les objets remis aux festivaliers et bien sûr grâce aux trophées reconnaissables entre tous. »     Un 20ème anniversaire dignement fêté Pour cet anniversaire, nous avons organisé une soirée Roadsign Australia au Papagayo, célèbre établissement tropézien fréquenté par plus de stars qu’on ne pourrait en imaginer… Une fête où réalisateurs, acteurs, membres et présidents des jurys sont venus souffler les bougies du festival, en compagnie de M. Angus Mac Kenzie, ambassadeur australien de l’Unesco. De quoi ramener de beaux souvenirs et l’envie d’adresser un grand merci à Bernard Bories qui n’a eu de cesse de faire grandir la réputation de ce beau festival.   Pour l’heure, il reprend déjà ses voyages cinématographiques et physiques, déplacements et rencontres en tous genres avec les réalisateurs, producteurs et vendeurs. Une chasse aux trésors annuelle destinée à composer une belle édition 2019 des Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes.    
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NomaDidge, le voyage en musique

Durable

Vous avez peut-être lu notre article consacré à Gregory Zwingelstein et à sa passion du didgeridoo. Dans ce cas, vous serez heureux d’apprendre que le festival qu’il espérait créer a joué sa première partition en 2018. Il fait partie des projets que nous soutenons et qui nous tiennent à cœur. C’est NomaDidge. Et si vous ignorez à quoi ressemblent le didgeridoo et ses sons venus du fond des âges, c’est par ici…      Un festival innovant et à taille humaine   Grâce à son réseau d’amis, musiciens, didgemakers et autres passionnés, Gregory a pu donner corps à son projet. NomaDidge a ensoleillé Saint Jean du Gard pendant 3 jours. Loin des grosses productions, l’évènement familial et convivial a pourtant nécessité un gros travail. Il faut dire que la philosophie du festival réclame un sens accru de l’organisation.         Il s’agit de sensibiliser un large public à l’art et la culture ancestrale australienne. Construire une offre musicale dense et de qualité tout en facilitant la transmission entre artistes et festivaliers. Vaste programme mêlant 16 concerts en salle de musiciens renommés et des ateliers où chacun peut apprendre à souffler, à fabriquer ou se perfectionner. Ajoutez un parc ombragé, un marché artisanal, des activités ludiques et un camping réservé aux festivaliers ; Ce festival fait aussi le choix d’équipements consignés et réutilisables pour limiter son empreinte écologique. Naturellement, la complicité de la mairie est indissociable de l’évènement et Gregory ajoute que « les 24 bénévoles au top » ont joué un rôle essentiel dans la sérénité ambiante, sans oublier de remercier Roadsign pour son soutien. Pour une première, on peut dire que c’est un succès. Musique et partage sans frontières         Les meilleurs musiciens ont répondu à l’appel, venus d’Europe et d’ailleurs. Ce n’est pas le moindre atout de NomaDidge. Vous viendrez en pensant découvrir le didgeridoo des aborigènes et une musique traditionnelle… Vous allez être surpris ! Vous aurez des frissons au son d’instruments insolites comme le cosmic bow ou le hand-pan. Vous n’en croirez pas vos oreilles en écoutant le mariage didgeridoo-percussions et d’inédits accents hip-hop, beatbox ou funky. A NomaDidge, la créativité n’a pas de frontières.         Gauthier Aubé, valeur sure du didgeridoo en Europe, met l’accent sur la qualité d’accueil des musiciens mais aussi sur le lien réel avec le public. « On est sur scène et en même temps festivaliers. Ici, il n’y a pas de distance, de coupure ».   Rudi Delarbre est connu des amateurs sous son nom de scène, Zalem. Pour cette première édition du festival, il se produisait en duo avec Adèle, autre joueuse de didgeridoo. Comme musicien, Il a apprécié les bonnes conditions techniques et la réceptivité du public dansant et chaleureux. Mais avec son compère Jeremy Nattagh, il jouait aussi le rôle d’ingé-son. « A priori, la salle pouvait paraître difficile à sonoriser. Mais avec un bon matériel, on a produit un son agréable et on a eu de bons retours ».   Pour présenter les artistes et animer les soirées de NomaDidge, il fallait trouver un maître de cérémonie pas ordinaire. Gregory avait déjà croisé Cedric Bertox sur un autre festival. Cédric est magicien, à l’humour poétique et décalé, quelque peu hyperactif et habitué au rôle de chef d’orchestre. L’artiste souligne l’envie de partage et le côté très humain. « Les échanges sont faciles. Tout le monde peut raconter son histoire et être aussi dans l’écoute ». Le présentateur quant à lui évoque un joyeux défi. « Beaucoup de prestations en trois soirs de concerts, donc beaucoup de travail. Les échanges naturels et spontanés entre spectateurs et artistes font que le timing est parfois difficile à tenir. Mais tout se fait dans le calme »         Habitué à toutes sortes d’évènements, Cédric ajoute que NomaDidge n’est pas un festival élitiste. « Pas besoin d’être un initié pour l’apprécier, pas de codes à respecter, un festival sans prétention, très bien organisé et vraiment accessible à tous. Un pari réussi ».   Côté organisation, rien n’aurait pu se faire sans bénévoles. Là encore, l’esprit de partage a fait des merveilles. Marine Arnal en faisait partie et le confirme « Dans l’esprit du festival, l’équipe de bénévoles s’est immédiatement comportée comme une famille. Ambiance détendue, entraide, quelques amitiés ont même vu le jour ». Ajoutons que la répartition des tâches selon les préférences et compétences de chacun a certainement facilité leur travail. En restant au service des festivaliers, ils ont même pu profiter des activités et des concerts.         On remet ça l’an prochain !   Prenez date dès maintenant. Nomadidge reviendra à Saint Jean du Gard en juillet 2019. Pour la seconde édition, la commune a même demandé qu’un concert d’ouverture gratuit soit programmé dès le jeudi soir. Nos interlocuteurs reviendront sans doute et ne manquent pas d’arguments pour vous donner l’envie d’une escapade au pied des Cévennes. Gauthier vous encourage à être curieux « Le didgeridoo est un instrument millénaire mais extrêmement simple avec des sons multiples. Il nous ramène à quelque chose de surprenant et facile à partager ». Rudi insiste « L’ambiance est simple et chaleureuse. Un festival cocoon vraiment ouvert sur le monde ». Quant à Cédric, il vous invite « La programmation est fraîche, diverse. Le festival est ludique et bienveillant. Il faut venir… maintenant ! ». Marine se réjouit de la volonté de préserver la taille de l’évènement qui favorise le rapprochement entre artistes et public et les rencontres en général.   Notre seul conseil : NomaDidgez-vous !       Pour plus d'infos, rendez-vous sur le site NomaDidge ! Crédits Photos @Auka Sisa and @Didgeridoo Passion  
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Thomas Herdieckerhoff : l’aventurier allemand

Lifestyle

Ce jeune munichois de 25 ans joue du clavier et de l’appareil photo avec le même bonheur. Passionné de montagne, il a déjà exploré les coins reculés d’une trentaine de pays sur les cinq continents pour partager les images et les récits de ses aventures.     Raconter le voyage, le vrai !     Pour découvrir les escapades de Thomas, suivez la piste du german adventurer. Ce blog intitulé « le vrai voyage d’aventure » n’est pas seulement le moyen de publier des photos. Il a pour but de raconter et partager l’excitation, l’expérience d’une vraie aventure, en mettant en avant la beauté et l’unicité de chaque territoire visité. Thomas veut que l’authenticité de ses récits interpelle le lecteur.         Il insiste aussi sur le mot aventure utilisé à tort et à travers. « Il me semble ridicule d’appeler aventure un détour par Mexico pour déguster les nouveautés des cafés locaux ou un shopping tour à Dubaï. Le terme aventure ne devrait s’appliquer qu’à des expériences où vous quittez votre zone de confort, vous rapprochez de la nature sauvage et d’endroits peu connus». Une petite mise au point salutaire sur le sens du vrai voyage d’aventure.   Vous verrez rarement Thomas publier des photos prises sur les hotspots Instagram les plus prisés. Il n’imagine pas quel plaisir on peut avoir à photographier des sites dont les images inondent déjà la toile. S’il lui arrive de passer par ces lieux très touristiques, il s’attache à trouver des endroits inconnus, des points de vue uniques, hors des sentiers battus.         Ses images et récits ont un objectif : encourager à tenter les mêmes aventures, tout en partageant les trucs et astuces de celui qui a exploré ces destinations inédites. Avec ses contenus, il raconte des histoires inédites propres à encourager les gens à explorer des lieux peu visités.   l'Aventure version 3.0   L’aventure, Thomas choisit de la vivre et aime la partager comme il l’a fait récemment dans le trek de Santa Cruz au Pérou qu’il a vécu avec ses frères et sœurs. Vous n’êtes pas en présence d’un baroudeur solitaire bravant seul tous les écueils de ses voyages comme dans les romans d’aventure. Non ! Diplômé d’un master en administration d’entreprise, Thomas est un jeune homme ancré dans son époque, à la fois curieux, ouvert sur le monde, pragmatique et sincère. Sur son blog, vous trouverez une invitation à travailler ensemble, un appel franc et assumé comme on en voit peu souvent sur ce type de sites. « Grâce à mes compétences de photographe et d’aventurier, je cherche aussi à créer des contenus dynamiques et intéressants pouvant servir des objectifs éditoriaux ou commerciaux »         Son analyse du placement produits ou du sponsoring utilisé par les blogueurs et instagramers est riche d’enseignements et tout à fait franche : « Le marketing d’influence, les placements produits, le marketing de contenu et le storytelling au service des marques deviennent monnaie courante. Ce développement rapide peut vous entraîner à faire de mauvais choix. Les blogueurs et autres influenceurs ne devraient accepter que des partenariats appropriés et les assumer clairement. Je ne travaille qu’avec des entreprises dont je connais et apprécie les produits et qui sont en phase avec mon message. Pour les contenus payants, je choisis des collaborations intéressantes pour mon public et j’essaie de les insérer de manière non-intrusive. Je pense que de cette manière, nous pouvons offrir des contenus à forte valeur ajoutée sans importuner nos lecteurs ».         Des envies, des projets   Thomas a plusieurs fois travaillé avec agences et voyagistes et avoue avoir beaucoup apprécié ces expériences. Epris de montagne, il participera très bientôt à l’ascension de l’Aconcagua en Argentine, un projet mené avec Grajales Expeditions (www.grajales.net). Il aura pour mission de relater l’expédition sur son blog et par Instagram. Il nous promet des images inspirantes et espère bien continuer à susciter des vocations chez toutes celles et ceux qui ont envie de grand air.   Pour suivre les projets de Thomas: Son site Web Son Instagram
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