Roadsign est une marque australienne de vêtements et d’accessoires Lifestyle et Outdoor pour les amoureux du voyage.
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In The Eyes Of… Voir le monde avec des yeux d’enfants

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Vous connaissez l’adage “Les voyages forment la jeunesse” ? Jeunes ou moins jeunes, tous ceux qui cherchent à découvrir un ailleurs le savent, on en revient toujours plus riche si l’on a su regarder et écouter. Dans le projet In The Eyes Of, ce sont deux jeunes gens qui nous offrent le voyage comme vecteur d’éducation et support pédagogique. Rapide plongée dans le monde un peu fou de Julie et Vincent…     La genèse du projet   Julie et Vincent n’ont pas 30 ans mais ont déjà roulé leur bosse un peu partout. Dès leur entrée en études supérieures de commerce et de tourisme, ils ont saisi toutes les occasions qui leur étaient offertes d’explorer la planète. Pour Julie, étudier, travailler ou s’impliquer dans l’humanitaire à Taïwan, Hong Kong, Madagascar et au Cambodge. Pour Vincent (qui n’avait jamais voyagé avant ses 20 ans), études, stages ou travail au Canada, en Nouvelle Zélande, en Bolivie et au Costa Rica. De simples globe-trotters ? Le fil conducteur qui émerge de leurs expériences individuelles, c’est l’éducation. Un sujet universel dont traitera le documentaire In The Eyes Of tourné dans 5 pays peu connus du public Français. Puisque l’école n’existe pas partout, ils ont voulu aborder tout autant l’éducation familiale que scolaire.       Le côté « un peu fou » du projet, c’est qu’il repose sur le partage total de la vie d’une famille avec enfants pendant 10 semaines. Dix semaines en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Islande, en Indonésie, en Iran et en Namibie. D’août 2018 à juin 2019, la caméra de Vincent captera le regard et le quotidien d’enfants vivant sous des latitudes et dans des environnements très différents les uns des autres. Trouver les familles qui les accueillent se fait avec l’aide de relations personnelles ou de réseaux d’expatriés. Le seul critère : qu’elles aient des enfants entre 7 et 13 ans. Pas d’équipe de tournage, pas d’infrastructures à leur disposition, une immersion sincère et absolue dans l’environnement et la vie de leurs familles d’accueil… Et le fort souffle du vent sur l’archipel indonésien des Sulawesi où ils séjournaient lorsque nous les avons joints !     Le film   « In the Eyes of » est construit autour de 5 thématiques qui peuvent concerner tous les enfants : la cuisine, leur vision de l’avenir, l’apprentissage scolaire, la musique, les loisirs et sports. Julie et Vincent privilégient la parole des enfants, leur ressenti et celui de leurs parents. Une belle façon de s’interroger sur l’éducation à travers le monde. Ce n’est ni de la fiction, ni un pur reportage. Vincent avoue qu’il est impossible d’anticiper toutes les réactions et évènements. « Ça fait trois fois qu’on va à l’école avec eux et trois fois que le prof n’est pas là ». De même, le doc ne devrait pas comporter de voix-off mais la réalité étant parfois déroutante, aucune porte n’est fermée… La vocation première de ce film positif et humaniste, c’est de montrer les différences culturelles à travers le regard des enfants. Il est surtout question de le partager à bon escient.     Les enfants parlent aux enfants     L’une des originalités du projet tient dans l’interaction entre enfants voulue par ses auteurs. Julie et Vincent l’ont présenté à quelques partenaires institutionnels du secteur scolaire et à France.tveducation. L’idée : fédérer en France quelques classes et enseignants dont les élèves pourraient interagir avec les enfants rencontrés pendant leur périple. Avant le départ, les petits Français ont pu poser des questions et obtenir des réponses de leurs homologues du bout du monde. Depuis le début du voyage, le blog et l’espace membre du site www.intheeyesof.com  leur ont permis d’échanger en direct.     Un dossier pédagogique mis à disposition sur le site vient compléter les images du documentaire. Le film terminé sera diffusé dans des écoles, du primaire au lycée. Sans oublier quelques festivals et chaînes de télévision destinés à un plus large public. Le partenariat avec France.tveducation dont le site est prisé des enseignants, permet la diffusion de capsules vidéo centrées sur l’environnement, les loisirs, le parcours éducatif et la nourriture. L’objectif assumé est bien sûr d’encourager l’ouverture, de faire évoluer les mentalités à travers les plus jeunes. «La réalité française est assez triste actuellement vue depuis l’étranger. Notre volonté c’est que les enfants réalisent ce qu’ils ont, qu’ils aient des points de comparaison». Le message de Julie et Vincent est on ne peut plus clair :   Il n’y a pas de norme. Chaque personne est belle pour ce qu’elle est. In The Eyes Of a pour ambition une prise de conscience du monde et de ses enjeux humains, climatiques, mais aussi d’apprendre aux plus jeunes à regarder l’autre dans les yeux, sans préjugés, avec une saine curiosité. Pour en savoir plus Visitez le site www.intheeyesof.com  Et la  Page Facebook  
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En route pour le Roadsign Continental Challenge

Durable

Cinq ultra-marathons, cinq continents, un challenge ! Des courses pas ordinaires, construites sur la découverte, le partage et l’envie de se confronter aux aléas du voyage. Et puis, la rencontre de ses créateurs Français véritablement épris d’aventure. Suivez-nous sur les pistes du Roadsign Continental Challenge.   Un challenge au vrai goût d’aventure       Des courses dites d’aventure, il en existe des dizaines aujourd’hui. Souvent médiatisées, la plupart accueillent un grand nombre de participants motivés par un trophée. Notre ambition n’est pas celle-ci mais d’abord de retrouver l’esprit originel des courses d’aventures. Le Roadsign Continental Challenge, c’est un voyage sportif, audacieux, engagé. Une sorte d’odyssée pour celles et ceux qui choisissent de courir les 5 épreuves. Deux d’entre elles ont lieu chaque année, les trois autres tous les deux ans. Ces ultra-marathons accueillent un petit nombre de runners, se courent en autosuffisance en 2, 4, 5, 7 ou 9 étapes avec bivouac et sur des distances allant de 140 à 520 kilomètres. Chacune est unique, mélange d’atmosphères et de décors naturels spécifiques :   THE TRACK plonge dans l’esprit pionnier de l’outback australien entre parc nationaux et territoires aborigènes, L’Ultra BOLIVIA Race se courre sur l’Altiplano au gré des volcans, déserts salés et sites archéologiques. L’Ultra ASIA Race trace sa route dans les vertes montagnes du Vietnam au rythme des rizières et ici, l’hébergement se fait chez l’habitant, L’Ultra AFRICA Race serpente sur les pistes sableuses du Mozambique, entre lacs, cocotiers et villages, L’Ultra NORWAY Race propose une course non-stop en binôme dans les Alpes de Lyngen en Norvège, à la saison du soleil de minuit.           Naturellement, les coureurs doivent être physiquement préparés mais aussi savoir s’adapter au milieu naturel et avoir un mental… d’aventurier ! Pedro Vera Jimenez, coureur vénézuélien parmi les fidèles du Roadsign Continental Challenge soutient que « Ces courses sont les plus belles en termes d’aventure humaine et de paysages. Ici, la qualité prime sur la quantité ».   Un partenariat fondé sur l’amour du voyage   Roadsign imagine des gammes de vêtements et accessoires outdoor dédiées aux voyageurs. La nature et l’ouverture au monde sont des valeurs fondatrices de la marque née en Australie dans les années 70. Rapidement associé au développement international de la marque, Wolfgang Paul est à l’époque déjà dirigeant d’une entreprise textile. Et il entend bien faire vivre l’esprit familial et authentique de Roadsign dans ses nouvelles gammes et dans sa communication.     C’est la collaboration avec Jérôme Lollier qui va donner naissance au challenge. Jérôme, grand voyageur et communicant épris de sport avait notamment travaillé sur de célèbres marathons et autres trails. Impliqué dans la communication de la marque, Il partage avec l’équipe un idéal de découverte, d’échanges et de bienveillance.   Seul, il créé son premier évènement : THE TRACK Outback Race en Australie, sur une distance beaucoup plus longue qu’à l’habitude mais avec un nombre très limité de participants. Et propose à Roadsign de devenir le partenariat. Dans la foulée (sans jeu de mots !), il crée Canal Aventure, spécialisée dans l’organisation de courses à pied longue distance, et imagine le concept du Roadsign Continental Challenge.   « Au-delà de la compétition, notre ambition est de proposer des aventures humaines reposant sur des valeurs simples mais essentielles. Ainsi, nos courses sont limitées à une vingtaine de compétiteurs. La performance… Oui… Mais en préservant les régions visitées et les populations rencontrées ».         Elargir ses horizons sans renoncer à ses valeurs     Maxime Paul baigne dans cette atmosphère depuis sa tendre enfance. Aujourd’hui Responsable de la marque, il souligne « Favoriser les rencontres, l’engagement, le partage d’une communauté de passionnés à taille humaine, voilà un message plus fort que des actions de grande envergure ». La marque a déjà une belle longévité et en même temps, Roadsign est en devenir. Contrairement à d’autres grands noms de l’outdoor souvent basés sur des produits très techniques, elle entend donner l’envie du voyage et de la découverte au plus grand nombre. Elle a du caractère et entend rester elle-même, une marque simple, responsable et positive. Son logo connu dans le monde entier accroît la dimension internationale du Challenge qui séduit des coureurs des cinq continents, tout comme l’originalité des parcours et l’impeccable et chaleureuse organisation proposée aux participants. Depuis 7 ans déjà, Canal Aventure et Roadsign portent haut l’esprit originel des courses d’aventure en offrant à des sportifs amateurs des espaces d’évasion naturels, propices au dépassement de soi.         Alors que la marque travaille à dynamiser sa distribution, Maxime nous rappelle qu’il est difficile de préserver au quotidien l’équilibre entre développement et éthique. « Le Roadsign Continental Challenge est un socle précieux pour atteindre cet objectif à la fois ambitieux et raisonnable » dit-il. Si Jérôme Lollier affirme « Courir le Challenge, c’est utiliser la pratique sportive pour aller à la rencontre d’un pays. Garder nos sens en éveil pour apprécier les paysages et les gens que nous rencontrons », Maxime Paul s’empresse de souligner la force du lien qui unit à chaque fois l’organisateur et son équipe aux coureurs, comme dans une famille. Laissons le mot de la fin à Stewen Villenave qui a couru deux courses du Challenge : en Afrique et en Australie. « Dans la difficulté de l’épreuve mais aussi à travers les rencontres au sein du groupe ou le long des pistes, on prend des leçons de vie… Passé la ligne d’arrivée, on ne ressent pas d’orgueil mais une sorte d’accomplissement ».     Un ressenti en phase avec la philosophie de Roadsign : Qualité, valeurs partagées, actions et engagement dans des projets respectueux de l’homme et de l’environnement.   Pour en savoir plus sur le Roadsign Continental Challenge, rendez-vous sur Canal Aventure Website Ou sur Facebook Canal-aventure facebook 
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Heureux comme un finlandais ?

Lifestyle

S’il existait un concours Eurovision du bonheur, on peut parier que la Finlande serait gratifiée d’un superbe « Twelve points ». Depuis que ce pays est présenté comme celui où l’on est apparemment le plus heureux, les articles pleuvent. Essayons de vous parler de la Finlande telle qu’elle est avec l’aide de quelques Français qui y ont élu domicile.       Ils se nomment Axia, Augustin et Marion. Trois jeunes Français qu’un parcours étudiant, une rencontre amoureuse ou les deux ont conduit à vivre au bord de la Baltique. Axia a découvert la Finlande via un stage effectué lors de sa formation d’éducatrice de jeunes enfants. Sa première escapade lui a donné envie, une fois diplômée, de revenir à Helsinki où elle travaille désormais dans un jardin d’enfants franco-finlandais. Augustin avait rencontré son amie au gré du programme Erasmus quelques années plus tôt. Puisqu’elle est finlandaise, le voici installé depuis plus de deux ans maintenant dans la capitale finnoise. Quant à Marion, c’est aussi un semestre Erasmus qui l’a menée en Laponie où elle a rencontré son compagnon et décidé de prolonger son séjour d’un an.   Il n’y a pas de fumée sans feu…   La Finlande, pays du bonheur ? Il semble en effet que les finlandais soient fiers et heureux du mode de vie qu’ils ont choisi et veillent à le préserver. Lorsque l’on parle de ce pays nordique de 5,3 millions d’habitants, quelques références reviennent inlassablement. Des clichés ? Pas vraiment puisqu’il s’agit de faits ou de pratiques qui constituent l’ADN du peuple finlandais. Rapide tour d’horizon de ces incontournables.     L’osmose avec la nature, qu’il fasse beau ou qu’il neige. C’est comme ça ! Les Finlandais vivent dans un pays couverts de milliers de lacs et de forêts qui constituent 70% du territoire. Comme le souligne Augustin avec humour « Un finlandais heureux est un finlandais seul au milieu des bois ». Sans être caricatural, la plupart des familles possèdent un Mökki, petit chalet rustique, souvent sans eau ni électricité, près d’un lac et de préférence parfaitement isolé. Le lieu de villégiature par excellence où l’on se précipite pour le week-end ou les vacances. Au programme : cueillette de myrtilles et de champignons, pêche et baignade. On vous fait grâce de l’interminable nom finnois du concept juridique qui donne à chacun ici le droit coutumier d’aller et venir librement dans les espaces naturels du pays. Nous ignorons d’ailleurs si des mots comme « barrière » ou « clôture » existent en Finnois, il faudra vérifier par vous-même !   La nature subjugue et fascine, notamment l’hiver avec ses aurores boréales (revontulet en langue Sami) qui embrasent le ciel. Et l’été avec 70 jours de soleil de minuit en Laponie.       Marion s’est frottée dès son arrivée à l’humilité des finlandais face à la nature en s’installant à Rovaniemi, en Laponie. «La nature finlandaise est un excellent endroit pour apprendre à connaître ses limites mais aussi pour les repousser ». Elle évoque le Sisu, expression locale qui décrit le courage et la robustesse à la finlandaise. Et on comprend très bien ce qu’elle veut dire lorsqu’elle nous livre une anecdote vécue « Avec -30° le matin pour aller au boulot en vélo, les cheveux gèlent instantanément. Le moindre poil autour de votre visage devient glaçon ». Frileux s’abstenir.   Rovaniemi, ça vous dit certainement quelque chose. Oui, c’est LA capitale du Père Noël (le vrai) en Laponie. Au nord du pays, elle est la région natale du fameux peuple nomade et éleveurs de rennes, les Sami. Si les Egyptiens ont les pyramides et les pharaons, la mythologie finlandaise faisant la part belle aux elfes, lutins et à ce sympathique bonhomme barbu qui mérite bien un détour.   L’une des caractéristiques qui poussent les médias à ériger ce petit pays en modèle, c’est son système éducatif. Si Marion précise « Un système remarquable, le point central étant le bien-être de l’enfant et l’équité », c’est Axia qui confirme son excellence par l’exemple. « Beaucoup de choses sont pensées pour les enfants et le système éducatif est vraiment respectueux de leur rythme et besoins. A commencer par le congé maternité qui avoisine une année sans perte de salaire et le congé parental accessible aux pères depuis longtemps déjà ». La jeune éducatrice souligne aussi la façon dont les enfants sont éduqués et associés à leur environnement naturel dès le plus jeune âge. « Dans les jardins d’enfants, nous sortons au moins deux fois par jour pendant une heure, peu importe la météo. Cela peut être dans un parc ou même en forêt. Et j’ai très vite été surprise de voir comment les enfants connaissent la nature ». L’environnement est utilisé comme outil d’apprentissage et de socialisation. « Ailleurs, nous pourrions trouver dangereux de laisser un petit escalader un rocher ou pas hygiénique de jouer avec du sable, pas ici. »     Enfin, il y a un mot de la langue finnoise que nous connaissons tous : sauna. C’est un véritable emblème de la Finlande. On le considère ici comme bien plus efficace qu’une douche d’autant qu’il ne purifie pas que le corps mais aussi l’esprit. Qualifié de « médicament du pauvre », le sauna est en Finlande un rituel empreint de sérénité et de respect qui joue un rôle essentiel dans les relations sociales. Le top étant bien sûr de pratiquer le sauna dans un mökki puis de piquer une tête dans les eaux (très) fraîches d’un lac immédiatement après… Pour ne pas y aller, il vous faudra une bonne excuse, d’autant qu’il y a 3,3 millions de saunas privés et publics pour 5,3 millions d’habitants !   On le sait moins mais…   Un petit résumé informel d’autres caractéristiques de l’esprit et de la culture finlandaise s’impose.   Si vous croyez que le summum du design nordique repose sur une grande enseigne suédoise… vous vous trompez. Nombre de concepts et objets prisés dans le monde entier sont nés des cerveaux follement créatifs de designers et architectes finlandais. L’inventivité locale concerne aussi les Angry Birds et autres appli mobiles universellement connues.   Parmi les spécificités du pays, Axia nous a dit « ce qui m’a aussi marquée ici, c’est à quel point on peut se sentir en sécurité à toute heure, n’importe où ». C’est un fait, le sentiment de sécurité contribue à la qualité de vie que tous nos interlocuteurs soulignent. Bien sûr, le pays reste peu peuplé et relativement urbanisé, mais une enquête mondiale du Reader’s Digest en dit long sur l’état d’esprit des finlandais : sur 12 portefeuilles garnis, volontairement abandonnés sur la voie publique, 11 ont été spontanément retournés à leurs propriétaires ! (d’accord, il en manque un quand même)     Côté confort et qualité de vie, Augustin nous rappelle « la législation du travail laisse beaucoup de temps libre. La plupart des gens quittent leur travail entre 16 et 17h. Ici, la durée légale du travail est scrupuleusement respectée ».   Serait-ce dû aux températures extrêmes ? En tout cas, la Finlande détient le record du monde de consommation de café et on trouve des buvettes partout.   On pourrait ajouter que l’offre culinaire d’Helsinki est l’une des meilleures d’Europe (Axia vous recommande d’ailleurs de déguster une soupe au saumon et pommes de terre sur le port), que l’eau en Finlande est la plus pure ou que sur ses 330 kms de pistes, la saison de ski dure 6 mois. Sans oublier que le hockey sur glace et le heavy metal finlandais ont conquis des aficionados dans le monde entier.     Certains d’entre vous se disent qu’il a bien quelques défauts ce pays, tout de même !     Si le froid polaire est considéré comme un défaut, la réponse est oui. Mais la beauté magique de l’hiver et le soleil de minuit compensent fort bien les températures. La rudesse du climat pousse d’ailleurs les habitants à opter pour une grande simplicité tant dans leur mode de vie que dans les relations sociales. Augustin avoue « Ça a des bons côtés et des inconvénients, avec une approche très directe où certaines confrontations avec la culture latine peuvent être assez brutales. Les finlandais peuvent quelquefois nous sembler agressifs dans leur communication. Les formules de politesse sont inutiles, il faut aller droit au but ». Mais il s’empresse d’ajouter que malgré une certaine distance au départ, les finlandais sont attachants et deviendront des amis fidèles.   Objectivement, le finnois pourrait bien être difficile à apprendre. Outre des mots parfois interminables, tout nom commun ou nom propre peut s’y écrire dans plus de 200 formes grammaticales ! Avouons que le Français n’est pas facile non plus et rassurons-nous, la plupart des finlandais parlent l’anglais. Et puis, vous connaissez déjà Mökki, Sisu et sauna…         Et on s’y attache.     Quand on leur demande ce qui les lie fortement à ce pays, nos trois compagnons français évoquent tous la variété et la beauté de la nature finlandaise, suivi d’une qualité de vie difficilement égalable. Mais chacun a une conclusion plus personnelle. Pour Augustin, poète à ses heures, « une culture riche mais pas prétentieuse… et l’hiver rigoureux mais magnifique qui transforme l’apparition des premiers bourgeons en un moment de joie intense ». Pour Axia, conquise, « Le mode de vie me convient parfaitement. J’étais venue pour m’inspirer du système éducatif et rentrer. Mais j’ai découvert bien plus que ça et fait de belles rencontres qui m’ont donné envie de revenir et de ne plus partir ». Marion et son compagnon finlandais Samuli, installés en France depuis quelques temps, songent à retourner définitivement en Laponie. « Evidemment mon compagnon, sa famille et mes amis me lient fortement à ce pays. Mais c’est surtout un pays qui correspond profondément à mes aspirations et à ma conception du monde ».
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