Gabriel Pielke : un regard neuf sur Roadsign

La première rencontre entre Gabriel Pielke, photographe allemand, et Roadsign était fortuite. La vie offre parfois des opportunités qu’il faut saisir sans attendre. Sa vision du voyage ne pouvait que nous séduire…

Tout commence par un premier appareil photo de qualité acheté en 1996 pour capter les images de quelques escapades lointaines. A l’époque, il n’était pas si simple d’avoir le bon matériel pour filmer le bon sujet et il fallait rentrer de voyage pour développer les images. La photographie le passionnait mais le jeune Gabriel a dû attendre 2004 pour voir le résultat en temps réel lors d’un trip à Tokyo. Entretemps, soucieux de son avenir professionnel, il s’est formé au cinéma dans une école allemande renommée, a travaillé bénévolement pour la TV d’un hôpital proche de chez lui et fait son apprentissage de designer media. Un job pour Canon sur un salon professionnel le conforte dans ses envies. Il adopte un appareil qu’il utilise toujours aujourd’hui.

Réalisateur et photographe freelance depuis 2007, c’est en 2015 qu’il découvre Roadsign à travers le Roadsign Continental Challenge. Chargé d’un documentaire sur le coureur Rafaël Fuchsgruber participant à THE TRACK, il s’envole pour l’outback australien et fait connaissance avec l’équipe. Il achète bientôt son premier polo Roadsign (qu’il aime toujours porter aujourd’hui) et son objectif a depuis capté la plupart des performances et intenses moments de partage vécus par les coureurs et le staff sur les ultra-races du Challenge.

[ Des images authentiques ]

Jusque-là, Gabriel vivait l’aventure à nos côtés, partageait nos valeurs sans s’attarder sur nos gammes de vêtements et accessoires.

« En 2019, Roadsign m’a confié un shooting produits pendant THE TRACK. J’ai commencé à étudier l’esprit de la marque et à réfléchir à ce que mes photos devraient montrer. Une fois sur place, il a fallu s’adapter au contexte : les modèles ne sont pas professionnels, ce sont les membres du staff. Pas d’équipements pour la lumière, aucun artifice. C’était vraiment la première fois que je me penchais sur les produits Roadsign dont nous n’avions que quelques exemplaires avec nous. »

Gabriel ajoute que malgré des moyens techniques limités, c’est un travail photographique très intéressant.

« L’environnement est magnifique, le staff sympathique et l’aventure au rendez-vous. Tout cela donne l’opportunité de faire de belles photos, authentiques à tous points de vue pour une marque qui sponsorise l’évènement et dont le logo est une icône de l’Australie. De plus, les vêtements et leurs couleurs s’accordent parfaitement avec les décors naturels et les nécessités d’un tel voyage. Nous avons répété l’expérience au Mozambique en novembre. »

[ Un univers et des valeurs partagés ]

Pour Gabriel, Roadsign est une entreprise qui propose une grande variété de produits streetwear pour un prix raisonnable.

« Ils ne cessent de renouveler l’aspect et le design sans jamais renoncer au style et à l’esprit. C’est probablement la principale chose que nous avons en commun : essayer de se réinventer sans jamais s’éloigner de ses racines et de ses principes. Les valeurs de la marque : nature, liberté et simplicité s’accordent à mon travail de plusieurs façons. J’essaie de faire simple – de faire ce que je peux, le mieux possible sans jamais compliquer les choses. Je suis attaché à ma liberté – je ne pourrais pas faire de telles images sans avoir la liberté de voyager, de choisir comment faire le job et m’organiser. Enfin, j’adore profiter de la nature. Honnêtement, je suis plutôt le genre de gars pour lequel on a inventé les hôtels mais quand je fais ces shootings, j’adore l’atmosphère sauvage, éloignée de la civilisation qui nous sert de cadre. »

Pour révéler le produit, il est nécessaire de connaître et d’adhérer à l’ADN de la marque. Gabriel précise que faire ce travail sur une course du Roadsign Continental Challenge, c’est le faire en toute liberté.

« L’équipe – et donc mes modèles – sont bénévoles, ils ont choisi d’être là. Et puis, tout n’est que simplicité pendant l’aventure. On dort sous la tente, les équipements sont limités au minimum, pas d’eau courante ni de chauffage. Les prises de vues sont basées sur le respect, le cadre naturel phénoménal ne nécessite aucune mise en scène. Il suffit de combiner ces trois valeurs avec l’environnement pour transmettre une émotion à travers de belles photos. »

[ Le voyage nous fait progresser ]

Son regard de photographe, Gabriel le résume par une phrase désormais bien connue : « On ne voyage pas pour s’échapper mais pour ne rien manquer de la vie. Pour élargir nos horizons et voir ce qui reste à découvrir. »

Sa philosophie colle à nos inspirations, surtout lorsqu’il dit :

« Voyager, voir tout ce que l’on peut voir, découvrir et s’imprégner du monde. Il y a trop à explorer pour une seule vie et il faut en profiter car chaque moment nous enrichit. Et même si le voyage s’avère quelquefois difficile, on en revient changé ! On ne rentre pas les mains vides, on gagne en expérience, en connaissance, en souvenirs. »

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