Globe Dreamers : le voyage en partage

Et si on ne partait pas juste pour partir ? Si on pouvait plus facilement mener à bien des projets d’aventure authentiques et utiles ? Si on relevait le défi de remplacer le tourisme par le voyage ? Voilà quelques-unes des questions abordées avec Martin Gaston-Dreyfus, fondateur de Globe Dreamers, une agence marketing novatrice.

[ Promouvoir un voyage collaboratif et engagé ]

Issu d’une famille d’entrepreneurs, Martin passe un bac international puis suit des études de commerce. Comme beaucoup d’étudiants, il envisage des voyages pendant lesquels il pourrait participer activement à quelques projets locaux, se rendre utile. « A l’époque, il n’y avait pas grand-chose pour nous y aider ». Lors d’un stage marquant au sein d’une société mondiale de conseil spécialisée dans l’humanisation des marques, il imagine la solution à ce problème. Un écosystème collaboratif complet pour financer des projets de voyage engagés : Globe Dreamers est né. « Notre défi, c’est offrir en même temps un soutien aux projets et une vitrine aux marques » souligne Martin.

A ce stade, quelques lecteurs dubitatifs se demandent comment on marie le « méchant » marketing avec le voyage engagé voire humanitaire… Restez, on va vous expliquer

Financement participatif, communication et coaching au service des voyageurs ]

La recette Globe Dreamers tient en trois mots : financement participatif, sponsoring et partenariat. A ce jour, une quarantaine de projets ont été soutenus pour un budget global avoisinant 180.000 euros. A l’aide de sa plateforme et physiquement, la jeune agence parisienne accueille les futurs voyageurs, répond à leurs questions, examine la cohérence entre l’objectif et le budget. Elle écoute, étudie et contribue à l’éventuelle amélioration du projet avant de le valider. Elle apporte sa touche personnelle à la démarche en recrutant un coach compétent et passionné qui épaulera le porteur de projet.

Les voyages retenus peuvent bénéficier de trois axes de soutien : des dons directs via le web, la mise en relation avec une entreprise qui sponsorisera tout ou partie de l’expédition ou un partenariat avec une association liée à l’objectif. Pour certains, la cerise sur le gâteau prend la forme d’un parrainage médiatique.

Les projets sont extrêmement variés : création d’un hôtel écoresponsable au Guatemala, d’un club de plongée éthique dans la réserve de corail à Bali, épopée culturelle à moto en Mongolie, éco-volontariat de graphistes designers auprès de refuges animaliers, collecte et recyclage de savons non terminés dans les hôtels d’Amérique latine pour en faire don aux plus démunis, voyage d’étude à vélo sur le littoral méditerranéen jusqu’en Grèce ou bénévolat pour enseigner l’anglais (absent de l’école publique) à des enfants péruviens, etc.

Côté sponsoring, certaines alliances semblent logiques, d’autres sont à priori plus surprenantes mais toujours centrées sur le partage. Avec Globe Dreamers, tout est possible. La rencontre avec des producteurs locaux de la route Panaméricaine dans le but d’ouvrir une épicerie fine en France sponsorisé par un cabinet d’expertise comptable et même le tour du monde d’un pompier soutenu par une entreprise de pompes funèbres. L’équipe favorise les partenariats entre associations et porteurs de projets ayant un objectif commun et travaille à renforcer la communication en faisant appel à de nouveaux vecteurs médiatiques comme les influenceurs.

[ Fini le storytelling… Place au story-doing ]

C’est humain, c’est séculaire, nous avons besoin que l’on nous raconte des histoires. Les grandes marques et pros du marketing manient l’art du storytelling depuis longtemps déjà. Mais aujourd’hui, les pratiques commerciales et de communication évoluent au rythme des « consommateurs ». Faire de la publicité pour mieux vendre, c’est utile. Soutenir activement des projets culturels, éthiques ou environnementaux mais sans lien direct avec un produit et partager avec un large public le vécu quotidien des voyageurs embarqués, c’est mieux. Gagner en influence est plus fort que l’impact à court terme d’une hausse de chiffre d’affaires. On ne raconte plus l’histoire, on la créé, on la vit et on la partage. Voilà le principal atout du projet Globe Dreamers : aider des entreprises, des marques et des médias à s’engager dans des projets humains de multiples manières ET permettre aux porteurs de ces projets de les réaliser.

La vision du Globe dreamer ]

Vous l’avez compris, les Globe Dreamers transcendent les frontières et pensent qu’il faut être à l’écoute de la planète et de ses habitants. Leur ADN apparaît nettement dans ces quelques définitions :

Tourisme : « Déplacement de masse pour faire de l’argent. »

Aventure : « Fait partie intégrante de la vie. »

Voyage : « Découverte de l’authentique, concrète, physique et partagée. »

Le voyage de demain c’est, selon Martin, le slow travel « parce qu’il vaut mieux découvrir que courir ». En attendant de partir là où vos rêves vous entraînent, pourquoi ne pas tenter une première escapade sur www.globedreamers.com … ?

Retour au blog